Double bonne nouvelle pour François Ozon ! Le réalisateur a eu la fierté de voir son nouveau film, Grâce à dieu, primé lors du 69e festival de Berlin. Le long métrage qui traite de la pédophilie dans l’Église a reçu le Grand prix de la part du jury présidé par Juliette Binoche. On apprend désormais que la justice a autorisé par le film à sortir comme prévu mercredi 20 février, malgré l’opposition du prêtre mis en examen dans le dossier, indique l’AFP.
Le père Preynat, prêtre lyonnais poursuivi pour agressions sexuelles et qui n’a pas encore été jugé, avait assigné François Ozon en référé pour obtenir un report de la sortie en salles de ce film. “La décision très bien motivée reconnaît que le film – avec les avertissements qui l’accompagnent – ne justifie pas les mesures demandées qui menaçaient sa sortie,” s’est réjoui auprès de l’AFP Paul-Albert Iweins, l’un des deux avocats du producteur et du distributeur du film.
Pour Emmanuel Mercinier, avocat du père Preynat, le juge “considère que le fait d’insérer un carton à la dernière seconde du film indiquant que le père Preynat bénéficie de la présomption d’innocence répond aux exigences de la loi, la culpabilité de ce dernier n’étant dès lors pas présentée comme acquise“. Il a regretté “amèrement cette décision, non seulement dans l’intérêt du père Preynat, mais plus largement dans l’intérêt général“. “Présenter durant deux heures comme coupable un homme qui n’a pas encore été jugé comme tel constitue une atteinte à la présomption d’innocence,” a-t-il dit. Frédéric Doyez, avocat lyonnais du père Preynat, a indiqué à l’AFP que le prêtre ferait appel, mais que cela n’empêcherait pas le film de sortir.
Grâce à Dieu donne seulement les prénoms des victimes mais cite nommément le cardinal Barbarin, le père Preynat et Régine Maire. Selon François Ozon, leurs noms “étaient déjà dans la presse“. À Lyon, une autre audience avait lieu ce lundi concernant ce film : une ex-membre du diocèse de Lyon, Régine Maire, représentée dans le film, réclame que son nom n’apparaisse pas dans le long métrage.
Le procès du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, et de cinq autres personnes pour non-dénonciation d’agressions sexuelles pédophiles dans cette affaire s’est tenu début janvier à Lyon. Le jugement est attendu le 7 mars. Le film n’aura donc pas subi ce que le réalisateur aurait qualifié de censure. En effet, à Berlin, celui à qui l’on doit Swimming Pool avait déclaré que si la sortie du film était suspendue jusqu’au procès du père Preynat, “ce serait une sorte de censure“.
Ce dossier intervient alors qu’un nouveau scandale secoue l’Église : le pape François a reconnu les agressions sexuelles subies par des religieuses, victimes de prêtres.
AlphaTauri’s Pierre Gasly says next weekend’s Dutch Grand Prix could resemble “a replay of Monaco” thanks to Zandvoort’s short straights and narrow track.
Formula 1 will race at Holland’s once classic venue for the first time since 1985.
Although Zandvoort has implemented many changes to accommodate Grand Prix racing’s modern cars, most F1 drivers fear that the 4.259km track’s characteristics will represent a mighty challenge in terms of overtaking.
Gasly, who raced only once at the venue, way back in 2012, has done his homework on AlphaTauri’s simulator and is anticipating an “amazing weekend” despite the likely scarce overtaking opportunities on race day.
“I raced there in 2012 in Formula Renault 2.0, so quite a long time ago!” said the Frenchman. “The track layout has changed a lot since then and I’ve experienced it on the simulator.
“I think the whole weekend should be an amazing experience, being the first Dutch Grand Prix since Max has been in Formula 1.
“It’s going to be an interesting weekend, a replay of Monaco in some respects, as the straights are very short and the track itself is very narrow, so overtaking will be particularly complicated.
“That means Qualifying will be especially important and, as we seem to perform quite well in that respect, it could turn out to be a good thing for us,” added Gasly.
“Another factor is that being by the sea, we can expect to find a dusty track surface on Friday, with sand blowing onto the asphalt, so conditions will evolve over the weekend.”
Read also – Gasly: Lack of visibility harbinger of ‘big accident’ at Spa
Gasly’s AlphaTauri teammate Yuki Tsunoda will be an absolute beginner at Zandvoort, but like the Frenchman, the Japanese driver has also indulged in some productive simulator sessions.
However, facing a learning curve this week, Tsunoda stressed the importance of keeping himself out of trouble from the outset in Holland.
“I have never driven at Zandvoort, in any category,” said the 21-year-old. “Since they have modified the track layout, it should be a new experience for all the drivers, not just the rookies like me.
“It looks unusual from the simulator, with a lot of banking, which is quite steep and that will need good skills to maximise in terms of carrying speed into the next part of the track.
“I think I am quite good at adapting reasonably quickly to a track I have never seen before. But I must make sure I don’t lose any track time through mistakes, because it will be important to learn as much as possible in free practice.
“Also, in Zandvoort, the track walk will be even more useful than usual, because the simulator cannot give you a complete picture of what a new circuit is like. The simulator helps but the walk gives you a full picture.”
Gallery: The beautiful wives and girlfriends of F1 drivers
Keep up to date with all the F1 news via Facebook and Twitter
Monza circuit has renamed its famous Parabolica corner ‘Curva Alboreto’ in honour of the late Italian Grand Prix driver.
Michele Alboreto, a five-time winner in Formula 1 in the 1980s, twice with Tyrrell and three times with Ferrari, was tragically killed twenty years ago at the age of 44 while testing for the Audi sportscar team at the Lausitzring.
Monza’s Parabolica – the final long right-hand sweep that leads onto the main straight – is one of motorsport’s most famed corners and will be rechristened during a ceremony that is scheduled to be held on the Saturday of the Italian Grand Prix which will take place later this month.
The ceremony will be held in the presence of family members, including Alboreto’s wife, Nadia, ACI president Angelo Sticchi Damiani and F1 chief executive Stefano Domenicali.
Alboreto scored his penultimate podium in Formula 1 at the Italian Grand Prix at Monza in 1988, when he finished second to Ferrari teammate Gerhard Berger.
Qualifying day at Spa was a weather-induced, dramatic affair that ended better than it started with the news that a lucky Lando Norris will be up and running with McLaren on Sunday.
Check out our recap in pictures of Saturday’s action from the Belgian GP at Spa-Francorchamps, round 12 of the 2021 F1 world championship.
Il a été pendant plus de 45 ans “quelqu’un d’absolument central” dans la vie de Caroline de Monaco, laquelle “devai[t] avoir16 ans et demi” lors de leur première rencontre : elle en a aujourd’hui 62 et on peine à imaginer face à quel vide abyssal la mort de Karl Lagerfeld, qui s’est éteint à 85 ans ce 19 février 2019, laisse la princesse de Hanovre. L’irrémédiable absence, par-delà maints souvenirs de moments partagés, publics ou privés, qui, eux, restent : les soirées mondaines où il était son cavalier, les événements de la maison Chanel, les remises de décoration, les vacances en famille, même… Et le Bal de la Rose, bien sûr, paroxysme glamour de leur belle complicité, année après année.
Caroline de Monaco et Karl Lagerfeld, l’amitié au-delà des mots
Le roman de leur amitié avait commencé à s’écrire “au siècle dernier“, selon les mots amuseurs de la princesse Caroline elle-même. Alors que leurs chemins s’étaient croisés pour la première fois en 1973 – un an avant que la fille aînée du prince Rainier III décroche son bac avec les félicitations du jury -, c’est en décembre 2016, dans les pages du magazine Vogue, que la grande soeur du prince Albert II racontait le premier chapitre de l’histoire : “Je devais avoir 16 ans et demi, place Saint-Sulpice, dans le très bel appartement art déco de Karl. Ça, je m’en souviens très bien. Voilà comment je l’ai connu. C’était une séance photo d’une collection Chloé pour le Vogue américain avec Mary Russell“, se remémorait-elle. Plus de trente ans plus tard, elle décrivait leurs liens avec des mots aussi choisis que l’existence de Karl lui était précieuse : “On ne peut pas définir une relation comme celle-là, observait Son Altesse. C’est quelqu’un qui compte tellement pour moi, qui est tellement présent. Il est comme un membre de la famille. Il m’a influencée, enrichie, la liste de ce qu’il m’a apporté est longue. C’est quelqu’un d’absolument central dans ma vie, ça c’est sûr, mais je ne dois pas être la seule à dire cela.“
Les hommages qui affluent heure après heure depuis l’annonce de la disparition du grand couturier semblent lui donner raison : Diane Kruger, sa compatriote, venait à Paris cette semaine pour lui présenter sa fille ; Lily-Rose Depp, déjà icône de la nouvelle génération, n’a pas assez de mots pour exprimer sa gratitude envers cet homme qui a tout bonnement changé sa vie… Le Kaiser était spécial et cher au coeur de beaucoup. Et la princesse Caroline, parmi d’autres, était spéciale pour lui. Elle n’était pas seulement une amie intime (et une ambassadrice de marque pour ses créations griffées Chanel), elle était l’une de ses “héroïnes de coeur” : nul doute que lui aussi, qui lui avait en personne remis en 2011 un prix humanitaire décerné par l’Association mondiale des amis de l’enfance, était influencé et enrichi par leur relation exceptionnelle.
Rose fânée…
Ces dernières années, leur profonde amitié quittait ponctuellement sa discrétion usuelle et jaillissait sur le Rocher monégasque, véritable facteur X du traditionnel Bal de la Rose : présidente de la Fondation Princesse Grace de Monaco, bénéficiaire de ce grand gala caritatif qui lance chaque année en mars le calendrier des mondanités en principauté, Caroline de Hanovre avait fait de Karl Lagerfeld l’architecte attitré de l’événement. Ainsi la Salle des Etoiles du Sporting de Monte-Carlo s’est-elle successivement trouvée imprégnée de l’ambiance Belle époque (2013), du futurisme du constructivisme russe (2014), des ondes Art déco (2015), de la fièvre cubaine (2016), du romantisme viennois (2017) ou encore de la frénésie et du gigantisme urbain de New York, l’an dernier.
Un rendez-vous que les membres de la famille princière n’ont jamais manqué d’honorer avec enthousiasme, le Kaiser se mêlant à eux pour quelques photos souvenirs, après des mois de labeur. Fatigué dernièrement au point de ne pas paraître à l’issue du défilé Chanel présenté en janvier pendant la Fashion Week de Paris, avait-il eu l’énergie de réfléchir à l’édition 2019 ? Gageons qu’elle saura refleurir pour mieux se souvenir de lui…
Mercredi 20 février 2019, M6 diffusait l’épisode 3 de Top Chef. Et Ibrahim Kherbach, le candidat éliminé de la semaine, n’a pas fait l’unanimité auprès du public !
Cette semaine, les candidats encore en compétition devaient travailler en équipes. Sur la première épreuve, le cuisinier de 33 ans a travaillé avec les autres membres de la brigade d’Hélène Darroze : Florian Barbatot et Alexia Duchêne. Puis, c’est seulement avec cette dernière qu’il a cuisiné lors de la deuxième épreuve. Et son comportement avec son binôme n’a pas du tout plu au public. Beaucoup l’ont jugé macho et sexiste à cause de son ton cassant envers la candidate et de son manque d’ouverture d’esprit.
Hélène Darroze lui a également reproché son attitude, des critiques qu’Ibrahim a bien du mal à comprendre. Selon lui, les tensions en cuisine sont monnaie courante comme il l’a expliqué à nos confrères de TV Magazine : “J’ai travaillé dans des étoilés, j’ai toujours connu des moments de tension. Je défie n’importe quel cuisinier de venir me dire le contraire. C’est impossible. (…) Je n’arrive toujours pas à croire Hélène Darroze. Surtout qu’en off, elle m’a dit qu’elle n’avait pas assisté à l’épreuve de Pierre Gagnaire, comme c’était prévu.“
Je suis très déçu par la production
L’ancien participant a ensuite regretté le montage de l’émission qui n’est, toujours d’après lui, pas toujours honnête : “Il y a beaucoup de montage dans l’émission. Je suis très déçu par la production qui met en lumière les défauts de certains candidats pour en privilégier d’autres. Pendant l’épreuve chez Frédéric Anton la semaine passée, elle a mis l’accent sur ma préparation de l’artichaut, à savoir si je savais bien le tourner. Ça me fait rire car cette technique est le b.a.-ba en cuisine. C’est d’ailleurs moi qui ai préparé l’artichaut de Florian et d’Alexia qui ne savaient pas le faire. Ça, les téléspectateurs ne l’ont pas vu. Florian et Alexia sont pas mal avantagés. Toutes les critiques que Frédéric Anton a pu leur faire ont été coupées au montage.“
S’il ne regrette pas d’avoir participé à Top Chef, Ibrahim aurait préféré ne pas être si “naïf” concernant le monde de la télévision : “Je me rends compte aujourd’hui qu’avec un bon montage, on peut facilement démonter quelqu’un. Les journalistes de l’émission insistent pour nous faire dire des choses. Dans l’oreillette, ils ont la pression du réalisateur en régie qui, lui, a une vision globale de l’émission et attend certaines réponses de nous. C’est pourquoi, parfois, la réponse est dans la question du journaliste. On m’a un jour demandé : ‘Est-ce que tu comptes écraser les autres?’, j’ai répondu ‘oui’ et à l’image, je suis passé pour une personne prétentieuse. C’est malhonnête.“
Lors du tournage, Ibrahim s’est donc régulièrement disputé avec les journalistes qui ne s’intéressaient qu’aux histoires et pas à la cuisine. Cette aventure lui a tout de même permis de trouver deux nouveaux amis, Merouan et Sébastien. En revanche, il n’a pas eu d’affinités avec les autres participants : “En dehors du tournage, il y a une bonne entente mais tout le monde est obsédé par la compétition. C’est très superficiel. Et puis, on tournait deux à trois épreuves par jour, donc on n’a pas vraiment le temps de lever la tête et de faire connaissance avec le voisin.“
Cela fait deux mois que Michel Legrand, mort à 86 ans, a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
Invitée sur le plateau d’On n’est pas couché (France 2) ce 23 mars 2019, sa compagne Macha Méril (78 ans) a évoqué cette disparition à travers un sublime message. “Evidemment, je suis triste et désespérée qu’il ne soit plus là mais on dit beaucoup de bêtises sur la mort, sur la séparation. Il est là. Il est là, il est avec nous. Il continue à me dire fais-ci, fais-ça, fais attention, fais-ci, fais pas comme ça. Parce qu’il n’est pas seulement près de moi, il est en moi. Je suis lui. Ce que je vais faire maintenant, c’est ce qu’il aurait fait s’il avait eu vingt ans de moins et un peu plus d’énergie“, a-t-elle commencé alors qu’un silence respectueux s’installait sur le plateau de Laurent Ruquier.
En effet, Macha Méril veut désormais rendre hommage à l’immense carrière de son défunt mari (il a eu 3 Oscars !) et ne manque pas de projets en ce sens. Elle a ainsi continué : “Je veux vous parler de ce projet formidable que nous allons réaliser dans une maison qu’il avait près de Montargis. Il y a un petit château avec un grand terrain et nous allons faire un festival, un festival qui s’appellera le festival Michel Legrand, on y donnera un prix Michel Legrand et on va s’occuper de musiques orphelines, de musiques qui n’ont pas de festival : la comédie musicale et le cinéma. Michel trouvait que c’était une très grande injustice.“
Toujours en ce qui concerne ce projet de festival, Macha Méril avait déjà confié au Parisien il y a quelques jours qu’elle avait reçu un soutien de poids, celui de la Première dame Brigitte Macron. “Brigitte Macron m’a reçue à l’Élysée et a compris qu’il y avait eu une petite injustice autour de Michel“, assurait-elle auprès de nos confrères. Dans le même entretien, elle avait également statué avec force à propos de celui qu’elle avait épousé en 2014 : “Bien sûr que je suis horriblement triste, mais je ne suis pas abattue. Car il a réussi sa vie et sa mort. D’ailleurs, il n’est pas mort, il est là. Sa musique est là.“
En plus du festival, Macha Méril aimerait que la maison de Michel Legrand à Montargis soit transformée en fondation qui accueillerait des artistes, des concerts et des projections.
Difficile de trouver un autre adjectif que “sculptural” en admirant Charlize Theron sur le tapis rouge de la 91e cérémonie des Oscars. La star sud-africaine avait choisi une création de la maison Dior, elle qui est le visage du parfum emblématique J’adore. À son cou, un collier Bulgari étincelant. Sa tenue était parfaite, mais c’est autre chose qui a surtout retenu l’attention : la couleur de ses cheveux.
On pouvait penser que la signature blonde de Charlize Theron faisait partie de son ADN mais l’ancien mannequin devenu actrice oscarisée aime surprendre. Avec ce court carré châtain, elle était comme toujours sublime. La maman de Jackson (7 ans) et August (4 ans) a peut-être effectué cette transformation pour les besoins du long métrage qu’elle prépare, The Old Guard. Il s’agit de l’adaptation d’un comic qui raconte l’aventure d’Andromache de Scythie et de sa bande de guerriers immortels.
Lors de la soirée des Oscars, Charlize Theron est venue remettre le prix du meilleur acteur dans un second rôle à Mahershala Ali pour sa performance dans Green Book, qui a également été sacré meilleur film. Pour assurer sa fonction de présentatrice de prix, l’actrice oscarisée pour Monster a pu compter sur la présence de James Bond, Daniel Craig.
Alfa Romeo team boss Frederic Vasseur says the Swiss outfit is in an uptrend, with ambitions that should allow it to attract a top name for 2022.
Last month, the Hinwil squad announced that it had extended its partnership with Alfa Romeo for a multi-year period, although the new deal will include ‘yearly assessments’.
Vasseur isn’t dismissing the possibility of fully refreshing Alfa’s driver line-up for next season, with Kimi Raikkonen expected to call it a day on his career in Formula 1 while Ferrari protégé Antonio Giovinazzi isn’t guaranteed a fourth year with the team.
Among the pair’s potential successors is Valtteri Bottas, whose management has reportedly touched base with Alfa as it mulls a back-up option if the Finn isn’t retained by Mercedes.
And Vasseur believes his team is now worthy of attracting a big name and a bona fide Grand Prix winner.
Read also: Alfa still convinced early switch to 2022 car ‘the right decision’
“I think we are in a good position because we are ambitious,” Vasseur told Motorsport.com. “We are going up in terms of partners, sponsors and so on. The portfolio is going up.
“The partnership with Alfa is solid and a long-term partnership. Ferrari is doing a good job, they are improving also on their side… and we are improving on the chassis.
“I have tons of green lights, and I want to be very positive. Now I have to do my job to be able to convince them.”
However, while Vasseur is determined to promote Alfa’s strong potential, the Frenchman has no intention of making promises that he won’t be able to keep.
“If you have a common project and you’re very clear with them, then [you] say ‘guys, I don’t want to bullshit you, we won’t be able to win in 2022, even in 2023, but at least we want to make two or three positions a year and we want to improve’,” he said.
“This message got through with Kimi. When Kimi joined in ’19, he won two races before with Ferrari, he won in Austin, and then he joined over, and at this stage we were in the tough situation. 2017 was very tough. I think he understood the challenge and the project.
“You have to be very clear with them and to be transparent: ‘OK, guys we won’t be able to win, but the target if we are P8 is to be P6 and then to be P4’. [It’s better] than to say ‘OK, don’t worry, we’ll win next year’. Doing this you will create the frustration.”
Gallery: The beautiful wives and girlfriends of F1 drivers
Keep up to date with all the F1 news via Facebook and Twitter
Marlène est-elle très complexée par ses formes comme le laissent entendre les épisodes de Mariés au premier regard 3 ? Dès le début de son aventure, on la découvre en train d’expliquer qu’un ancien petit ami l’a humiliée en la quittant à cause de ses formes. L’assistante maternelle de 30 ans explique donc qu’elle craint que son futur mari n’aime pas son corps. S’est alors ensuivie une séquence au cours de laquelle elle essaie des robes de mariée qui ne lui vont pas. Des images qui avaient choqué les téléspectateurs et auxquelles la production a réagi. Interrogée sur le montage de l’émission à l’occasion d’un questions/réponses sur Instagram, lundi 25 février, Marlène a admis que le montage n’était pas “le reflet exact de l’aventure que [Kevin et elle] ont vécue“.
“J’aurais aimé qu’ils se focalisent moins sur le côté ‘ronde’ pour mettre en valeur mes passions“, a-t-elle précisé. La belle brune a ensuite assuré qu’elle n’avait jamais demandé à ce que son poids soit autant mis en avant dans les épisodes. Concernant la séquence des robes de mariée, Marlène a écrit : “Ce moment n’a pas été facile à vivre, ni à revoir à la télé. Heureusement que je peux compter sur le soutien inconditionnel de ma maman.” Pour finir, la candidate a assuré ne pas être aussi complexée que le sous-entendent les épisodes : “Bien sûr, j’ai des complexes comme la plupart des femmes. Mais je vis très bien avec mes rondeurs. J’espère que, malgré les montages, vous avez su le voir dans ma façon de m’habiller.“
Interrogé par Télé Loisirs, son mari Kevin s’est également confié sur le sujet. Il a aussi regretté que les formes de Marlène soient autant mises en avant : “Je n’ai pas trouvé ça cool pour elle. Je ne sais pas si c’est bien que ça ait été accentué de la sorte, mais ça m’a dérangé, clairement.“
Pour rappel, Marlène a accordé une interview à Purepeople. Et elle avait déjà évoqué le fait qu’elle n’était pas vraiment complexée par ses formes. Elle craignait surtout que Kevin ne les aiment pas : “En fait, avant de faire le casting, j’ai eu une relation avec un homme auquel j’étais très attachée. Il avait l’habitude de sortir avec des filles très minces. Et il avait peur d’être bloqué à cause de mes formes. Mais j’ai 30 ans, je m’assume. Je ne suis pas complexée par mes formes. C’est vrai que de rencontrer cette personne-là, avec qui j’étais, qui me dit ça, du coup, j’ai appréhendé mon histoire avec Kevin. Je ne l’avais jamais vu, donc j’avais peur qu’on me mette avec quelqu’un qui n’apprécierait pas les formes, comme mon ex.“