Un antihypertenseur soulagerait les douleurs de l’arthrose

A l’hôpital universitaire de Dundee, en Ecosse, les médecins se sont aperçus que les patients traités avec un antihypertenseur, la spironolactone et souffrant d’arthrose, voyaient leurs douleurs soulagés de façon importante. Pour tester cette action inattendue, une étude démarre et permettra, si cela se confirme, de traiter ces patients avec moins d’effets secondaires.

L'étude sera conduite chez 86 patients arthrosiques de 70 ans et plus, avec des douleurs au genou.

La

spironolactone est une hormone antidiurétique utilisée depuis une quarantaine d’années pour traiter l’

hypertension artérielle. S’apercevant que les patients âgés traités avec cet antihypertenseur et souffrant d’arthrose avaient nettement moins de douleurs que les autres patients, les médecins de l’hôpital de Dundee en ont informé l’équipe des chercheurs de l’institution qui ont validé cette constatation chez des patients ayant été traités par spironolactone pendant 5 mois.A la recherche d’un traitement efficace, mieux toléré et moins onéreuxLes patients souffrant d’

arthrose se voient prescrire des

anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui malheureusement ont des effets secondaires, plus marqués chez les personnes âgées, comme confusion,

constipation et surtout des saignements du tube digestif pouvant être graves.Devant ces constatations, les chercheurs de l’hôpital ont décidé de réaliser une étude clinique afin de confirmer l’effet de l’antihypertenseur sur la douleur et d’autres paramètres.Pour le Pr Marion McMurdo, chef du service de gériatrie de l’hôpital de Dundee qui conduira l’étude clinique “l’arthrose touche près de la moitié des personnes âgées et les symptômes, notamment la douleur deviennent plus sévères avec le temps. Cette découverte nous permettra de confirmer si le traitement de l’arthrose avec spironolactone réduit efficacement la douleur, améliore la qualité de vie et l’autonomie chez les sujets âgés“.L’étude a donc commencé et sera conduite chez 86 patients âgés de 70 ans et plus atteints d’arthrose et ayant des douleurs au genou. La spironolactone sera comparée à un placebo (substance dépourvue d’effets thérapeutiques) et sera réalisée en double aveugle (ni les médecins ni les patients sauront laquelle des 2 substances est prise). Programmée pour durer 3 mois, différents paramètres seront évalués au début et à la fin de l’étude, comme l’intensité de la douleur à l’aide d’échelles d’évaluation, la qualité de vie, la raideur articulaire et les facultés fonctionnelles par des questionnaires validés.Pour le Pr McMurdo, cette expérience représente “un grand espoir pour traiter de nombreux patients en leur proposant un traitement efficace, mieux toléré et moins onéreux, par rapport aux AINS y compris les plus récents“.Dr Jesus CardenasSource : Communiqué de presse de l’hôpital de l’Université de Dundee, Ecosse du 2 décembre 2013 (

disponible en ligne).

VIDEO. Bishnoïs, les messagers de la Terre

#AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !Les Bishnoïs vivent en Inde, principalement au Rajasthan, et ils sont sans doute les tout premiers écolos de la planète. Depuis cinq siècles, leurs vingt-neuf commandements considèrent que les hommes, les animaux et les arbres sont égaux, et que la vie et la Terre sont sacrées. Ils menaient une existence en parfaite adéquation avec la nature, mais coupée de tout. Aujourd’hui, ils considèrent que leur mission est aussi d’éveiller les consciences.Des actions concrètesLe magazine “Envoyé spécial” est allé à la rencontre de ces nouveaux “guerriers de l’environnement”. Ils nourrissent et soignent les animaux orphelins, plantent des arbres dans le désert, dénoncent l’invasion du plastique et attaquent au tribunal les chasseurs qui tuent les antilopes. Reportage auprès de ces combattants pacifiques mais déterminés à convertir l’humanité à leur idéal.Un reportage de Pierre Monégier, Olivier Gardette et Emmanuel Lejeune diffusé dans “Envoyé spécial” le 4 octobre 2018..

Parler aux bébés comme à des adultes stimule leur intellect

Parler aux bébés comme à des adultes, en utilisant une syntaxe et un vocabulaire complexes, permet à leur cerveau de mieux se développer et leur servira à mieux apprendre tout au long de leur vie, affirment des chercheurs.

Parler aux bébés comme à des adultes, en utilisant une syntaxe et un vocabulaire complexes, permet à leur cerveau de mieux se développer et leur servira à mieux apprendre tout au long de leur vie, affirment des chercheurs.

Certes, lorsqu’un parent porte sa voix dans les aigus ou chantonne il attire l’attention de son bébé, mais pour qu’il apprenne, il est préférable de lui parler comme à un adulte.“Il ne s’agit pas seulement d’emmagasiner du vocabulaire, il faut aussi que ce vocabulaire soit de qualité“, a expliqué jeudi Erika Hoff, psychologue à l’université Florida Atlantic, lors de la conférence annuelle de la Société américaine pour le progrès de la science (AAAS), à Chicago. “La parole (des parents) doit être riche et complexe“, a-t-elle ajouté.Mieux encore: parler aux bébés revêt une importance telle que les enfants issus de milieux où la parole est moins élaborée sont en général moins bons en classe.Et ces différences sont aussi visibles dans les structures cérébrales des enfants, selon Kimberly Noble, neurologue et pédiatre à l’université Columbia de New York.Le Dr. Noble et ses collègues ont ainsi comparé les cerveaux d’enfants défavorisés et ceux d’enfants dont les parents ont fait des études supérieures et ont un niveau de vie élevé.Ils ont trouvé des disparités entre les systèmes cognitifs qui dirigent la sociabilité et la mémoire, mais les différences les plus flagrantes concernaient la partie du cerveau qui conditionne le développement de la parole.“En vieillissant, les enfants issus de milieux favorisés consacrent une plus grande partie de leur cerveau à ces régions“, a souligné le Dr. Noble.Anne Fernald, psychologue à l’université Stanford, a exposé les résultats d’une étude effectuée sur un groupe d’enfants hispanophones de milieux défavorisés.En enregistrant les conversations que les enfants entendent toute la journée, Mme Fernald s’est rendu compte que les jeunes enfants ne bénéficiaient que peu des conversations périphériques entre leurs parents. Le vrai apprentissage, selon elle, provient de la parole qui leur est directement adressée.AFP/RelaxnewsPhoto : ©Olesia Bilkei/shutterstock.com

Fraudes et prix peu lisibles : les opticiens dans le viseur de l'UFC-Que Choisir

Près d’un opticien sur cinq propose à ses clients un arrangement frauduleux pour limiter leur reste à charge, révèle mardi une enquête de l’UFC-Que choisir, qui s’interroge sur leurs “liaisons dangereuses“ avec les complémentaires santé.

Près d'un opticien sur cinq proposerait à ses clients un arrangement frauduleux pour limiter leur reste à charge.

L’étude a été menée auprès de 1.188 opticiens, soit 10,4% des magasins d’optique français, par des enquêteurs bénévoles de l’association, entre les 9 et 23 novembre 2013.L’enquêteur ou “client mystère“, disant vouloir s’équiper de verres simples, était chargé d’opter pour une monture d’un montant minimal de 140 euros.Dans le même temps, sans rien solliciter, il devait communiquer à l’opticien la prise en charge maximum de sa complémentaire santé: 90 euros pour la monture et 390 euros pour les verres. Puis faire valoir que le reste à charge de la monture (soit 50 euros minimum) était trop élevé pour lui.La première solution proposée par les opticiens est de s’orienter vers des montures moins chères (28% des cas). Par ailleurs, 16% des vendeurs ont consenti une remise exceptionnelle et 13% ont proposé un paiement en plusieurs mensualités.Mais près d’un magasin sur cinq (18%) suggère, de manière spontanée, “une fraude à la complémentaire santé“, explique l’UFC-Que Choisir: celle-ci consiste à modifier la facture en majorant artificiellement le prix des verres (pour parvenir au maximum de 390 euros) et en réduisant celui de la monture, à 90 euros.L’enquête montre que les opticiens indépendants sont plus enclins à la fraude que les grandes enseignes. L’association y voit “un effet de taille“: les indépendants vendant moins de paires de lunettes, sont plus tentés par ces pratiques pour conclure une vente.Si des enseignes paraissent plus “vertueuses“ en maintenant la fraude à moins de 10% des cas (Optical Center et Les opticiens mutualistes), d’autres en revanche affichent des taux très élevés, supérieurs à 15%.Ces pratiques frauduleuses se traduisent par un surcroît de prestations à payer de la part des complémentaires santé et, par conséquent, par une augmentation des cotisations versées à ces complémentaires. Au total, le coût est évalué par l’UFC Que Choisir à 142 millions d’euros par an pour le consommateur.AFP/RelaxnewsSource : Enquête UFC-Que Choisir – mai 2014Photo : © baranq /shutterstock.com

“L’Amour dure trois ans” : les avant-premières

Frédéric Beigbeder commence dès ce vendredi une tournée d’avant-premières dans plusieurs villes de France afin de présenter “L’Amour dure trois ans”, sa première réalisation dont la sortie est fixée le 18 janvier prochain. Vous trouverez ci-dessous toutes les séances auxquelles assistera l’équipe du film.

Ça parle de quoi ?

Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d’Anne. Il est sûr à présent que l’amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer mais sa rencontre avec Alice va renverser toutes ses certitudes.

 

Quand et où ?

–          Vendredi 9 décembre à 20h : ANGLET (Monciné)

–          Vendredi 9 décembre à 21h : SAINT-JEAN DE LUZ (Sélect)

–          Samedi 10 décembre à 17h : PAU (Méliès)

–          Vendredi 16 décembre à 18h45 : LES ARCS (Arcs 1800)

–          Lundi 19 décembre à 20h : LILLE (UGC Ciné Cité)

–          Mardi 20 décembre à 20h : NICE (Pathé Massena)

–          Mercredi 21 décembre à 14h : TOULON (Pathé Liberté)

–          Mercredi 21 décembre à 18h et 20h : ARLES (Actes Sud)

–          Mercredi 21 décembre à 20h30 : AIX EN PROVENCE (Cézanne)

–          Jeudi 22 décembre à 19h45 : AVIGNON (Pathé Cap Sud)

–          Jeudi 22 décembre à 20h : MONTPELLIER (Gaumont Multiplexe)

–          Mardi 3 janvier à 20h : NANTES (Gaumont)

–          Lundi 9 janvier à 20h : LYON (Pathé Bellecour)

 

La bande-annonce

 

Szafnauer convinced F1 could have ‘raced safely’ in Melbourne

Racing Point team boss Otmar Szafnauer believes in hindsight that F1 could have “raced safely” in Melbourne because the risks of the COVID-19 disease spreading in the paddock were low.

Organizers and F1 called off the Australian Grand Prix at the eleventh hour on the Friday following McLaren’s withdrawal from the event the day before, when one of its staff tested positive for the coronavirus, and overnight talks with the team bosses.

Racing Point was one of three outfits along with Red Bull and AlphaTauri that was ready to go ahead and race despite the growing concerns.

    Maffei: $1.4 billion lifeline will ‘preserve health of F1 ecosystem’

“It was difficult to predict the future there in Melbourne, but when I look back at it now, had we raced, I think we would have raced safely,” Szafnauer told CNN.

“The risk was very low, and I think we could have put the race on. The Australian government gave us the go-ahead to do so.

“However, there was a big unknown at the time, and because of the unknown, I think we made a cautious decision not to race.”

Szafnauer revealed that the outcome of the meeting between F1, the organizers and the teams was initially positive, which led to him waking up on Friday morning believing the day would proceed as normal.

“On Thursday night at 1:30, 2 in the morning, we left the meeting, and at that point, the majority voted to race,” explained the American.

“We went to bed, got up four hours later, and by the time I got to the paddock, everyone said: ‘We’re not racing’. I said: ‘Yes we are, it was only four hours ago we voted to race!’

“We took a risk-averse stance, and that was probably the right thing to do. However, looking back, had we raced, I think we would have done so safely.”

Gallery: The beautiful wives and girlfriends of F1 drivers

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Sweetheart Conversation Candies Missing On Valentine's Day 2019

It may be difficult for some to find the tragedy in this story, but the makers of the premiere heart-shaped “conversation” candies won’t be delivering the sugary Valentines Day messages in 2019, which means people will have to find some other way to say “be mine,” “miss you,” or “marry me.” May we suggest you pour out your affection in person, with feeling?

And, the makers of Sweethearts suggest, if you happened to score Valentine’s Day boxes of the candies this year, you should throw them out because they’re leftover love and candy like this doesn’t age well. (And, lovers, if you really care, can’t you do better?)

Sales of the candies are down an estimated 80 percent, which depending on how you look at this development, is worthy of a sad-faced emoticon — an appropriate shorthand for your feelings given that Sweethearts are kind of a forerunner of electronic emoticons — or a sign that society isn’t quite as hopeless as you thought.


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If it’s the latter, don’t get too smug. This is basic supply-and-demand economics, and Sweethearts will be back in 2020. The New England Confectionery Company, or Necco, annually pressed out about 8 million Sweethearts, as well as similar brand known as Love Hearts sold in the U.K. before its bankruptcy last year. Spangler Candy Company acquired the rights to the candy last September, but with only five months before Valentine’s Day, it didn’t have the wherewithal to meet what has been a 19 million-pound annual demand for the sentimental candies.

It took Necco 11 months to produce 8 billion conversation hearts every year, which are sold in the six weeks before Valentine’s Day. To get to that number, Necco turned out 100,000 pounds of Sweethearts a day. The plant where they were made closed in July 2018, and while it wasn’t as harsh as, for example, being handed a heart-shaped candy with “we’re breaking up” stamped into the face, workers were told not to report to work the next day

When Necco was in bankruptcy talks, panicked Sweethearts aficionados — let that sink in — bought up all the candies they could, sending sales soaring by 50 percent and wiping up most of the remaining stock. However, those determined to hand out Sweethearts this Valentine’s Day can still find them if they’re willing to shell out some coin. A 36-count box of Sweethearts Conversation Hearts costs $32.95 on Amazon — but remember, they’re expired lots.

All this vexing /not vexing news comes via CandyStore.com, which sells inexpensive candies in a variety of flavors and textures in bulk quantities for holidays and special occasions. Granted, CandyStore never billed itself as a fine chocolatier or confectionery — or even on par with your local grocery store, where you can pick up some decent chocolate-dipped strawberries — but the fact that SweetHearts have reigned as the Valentine’s Day candy royalty has to say something about the other entries in the most popular candy pool.

There are some imitations out there, CandyStore.com says, but Sweethearts, which have been part of Valentine’s Day traditions for more than 100 years.

(AP Photo/Charles Krupa, File)

Not For Sale: Massage Parlors Flourish In Georgia

EDITOR’S NOTE: As Super Bowl LIII in Atlanta approached, Patch devoted exclusive and extensive coverage to the issue of human trafficking as it related to one of the world’s biggest sporting events. Now that the game is over, Patch remains committed to covering this international plague with our continuing focus on local efforts to combat the crime.

ATLANTA — Day spas, like the one in Jupiter, FL, where police say New England Patriots owner Robert K. Kraft purchased sexual services, are prevalent throughout Georgia. The businesses have set up shop in storefronts in the business districts of several metro Atlanta suburbs, including Decatur, Smyrna, Chamblee, Tucker and Dunwoody. They advertise and are reviewed on websites catering to men looking to purchase sex. Anonymous posters on those sites leave blunt descriptions of the sex acts available, as well as fees charged.

The massage parlors often rely on Chinese women who have been trafficked illegally and who are often reluctant to cooperate with police, law enforcement investigators said. In some cases, court records show evidence that the women were forced or blackmailed into performing sexual services after being lured to the U.S. from China with a promise of legitimate work. They are often not allowed to leave the storefront where they work, and they turn over all the money they earn to the operators of the massage parlors.

While exact figures as to how many illegal massage parlors are operating in Georgia are hard to come by, state lawmakers have been trying for more than a decade to outlaw the businesses. In 2004 and 2005, legislators passed the Georgia Massage Therapy Practice Act, requiring massage therapists to be licensed by the state or hold a valid permit, be at least 18 years old, and be subjected to a background check, among other requirements.

However, according to a report prepared by the Vinings law firm of Freeman, Mathis & Gary in 2010, some massage parlors tried to circumvent the law by allowing the business’ owners themselves not be licensed as massage therapists. In 2010, an amendment was added to close that loophole.

Local governments can also regulate other forms of commercial touch outside of the definition of massage or massage therapy. But in the case of the Florida investigation, police only got involved after a health department official noticed suitcases, clothing, hot plates and a store of food during an inspection.

Advertising In The Open

To find clients, the parlors advertise on sites with names like “Rub Maps,” “Erotic Monkey” and “City X Guide.” Federal authorities shut down one of the biggest advertising sites, Backpage.com, last April, but dozens of other sites have quickly stepped in to fill the void.

On Rub Maps, visitors can find street addresses, phone numbers and hours of operation for the massage parlors, as well as Yelp-like reviews left by customers that outline the types of sexual services offered and the prices paid for additional services. The site also uses a label reading “Reported as Non-Exotic” for legal spas in its search results where sexual services are not for sale.

Under its slogan “Where Fantasy Meets Reality,” Rub Maps has reviews for more than 160 “Asian massage parlors” in Georgia, including 53 in Atlanta; 9 in Chamblee; 8 in Smyrna; 3 in Tucker; 3 in Dunwoody; and 2 in Decatur.

Like the day spa Kraft is accused of patronizing, the Georgia massage parlors reviewed online by Patch offer half hour- and hour-long massages for fees ranging from $60 to $80. Clients, according to the reviews, can then negotiate a “tip,” code for a fee for sexual services beyond the massage. Those tips can range from $40 to $100, according to the postings on Rub Maps and similar sites.

A National, Human Trafficking Network

In the Florida cases, police said women were rotated through the massage parlors every 10 to 20 days. In some cases, they had their passports taken away. But building such cases is difficult. In Florida, investigators lined up Mandarin interpreters, but only one woman agreed to testify. The cases against the men, as well as women accused of trafficking Florida, is built largely on film of the men paying for and receiving sex acts from the women.

A total of 169 people were arrested during an 11-day, FBI-led human trafficking operation ahead of Super Bowl LIII. The Violent Crimes Against Children/Human Trafficking Program and Metro Atlanta Child Exploitation Task Force announced it had also rescued 18 victims of human trafficking, including nine juveniles and nine adults. The effort leading up to Super Bowl Sunday included more than 25 local, state and federal law enforcement agencies and District Attorney’s Offices, along with seven non-government organizations.

From January 23, 2019 to February 2, 2019, the operation’s goal was to raise awareness about sex trafficking by proactively addressing that threat during the Super Bowl and events leading up to the Super Bowl. Of the 169 arrests, 26 people were alleged traffickers and 34 suspects were allegedly people attempting to engage in sex acts with minors. The youngest sex-trafficking victim rescued was 14 years old.

Not For Sale: Exclusive Coverage From Patch

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Patch Editor Dave Copeland contributed to this report.

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Hormone de croissance : la Cour de cassation ouvre la voie à un nouveau procès

Le 7 janvier marque le nouvel épisode de l’affaire de l’hormone de croissance, une bataille judiciaire entamée en 1991. La Cour de cassation a renvoyé les deux dernières personnes poursuivies devant la cour d’appel de Paris. Les proches des victimes contaminées par levirus du prion, responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, pourraient ainsi bénéficier d’un nouveau procès et réclamer des dommages et intérêts.

Jeanne Goerrian, Présidente de l'association des victimes de l'hormone de croissance lors du procès en appel en novembre 2010.

Dans le détail, cette cassation ne concerne que les intérêts civils et non le volet pénal qui reste clos. En 2011, la cour d’appel avait relaxé les deux principaux prévenus : le professeur Fernand Dray (91 ans), qui dirigeait le laboratoire Uria, rattaché à l’Institut Pasteur et chargé d’élaborer la poudre d’hypophyse (la glande qui produit l’hormone de croissance) ; et Elisabeth Mugnier (64 ans) qui assurait, elle, la collecte des hypophyses.Affaire de l’hormone de croissance : 120 décès et plus de mille patients concernésAccusés de tromperie aggravée et d’homicide involontaire en raison de “graves fautes d’imprudence et de négligence“ dans le traitement de 1 698 enfants en déficit de croissance, ils avaient été relaxés par la cour d’appel en 2010, confirmant le

jugement initial de 2009. La défense avait mis en avant la méconnaissance de cette maladie et de son mode de transmission, du moins à cette époque. Une thèse que les associations de patients ont toujours contesté : comme le soulignait Le Monde en 2009, 58 % des cas mondiaux de maladie de Creutzfeldt-Jakob liés à l’injection d’hormone de croissance contaminée sont en France. Des chiffres qui accréditent la thèse d’un dysfonctionnement propre à la France…Jusque dans les années 90, l’hormone de croissance, prescrite dans les cas de retards importants de croissance de l’enfant, était prélevée sur l’hypophyse de personnes décédées. Par la suite, une hormone de croissance synthétique a été mise au point. Les 120 décès sont liés à des prélèvements d’hypophyses humaines effectués dans les années 80 par l’Association France Hypophyse et l’institut Pasteur. Des prélèvements dans les morgues et des procédés d’extraction et de purification qui selon plusieurs témoignages se sont accompagnés de graves manquements : des précautions élémentaires et des stérilisations essentielles ont été négligées. Ces défauts de prélèvement et de traitement de l’hormone de croissance humaine ont entraîné la contamination de nombreux enfants par le virus du prion, responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (dégénérescence du système nerveux central entraînant la mort).Plus de mille autres patients devenus jeunes adultes ont reçu le même traitement ; ils restent sous la menace de développer la maladie, dont l’incubation peut dépasser trente ans.La décision de la cour de cassation ouvre la voie à un nouveau procèsLa Cour de cassation a jugé que le laboratoire Uria n’aurait pas dû participer à la production de la poudre d’hypophyse qu’elle assimile à un médicament. L’extraction et la purification de l’hormone de croissance d’origine humaine relevaient donc du monopole pharmaceutique, un statut dont ne bénéficiait pas le laboratoire Uria, qui s’est donc rendu coupable de la production illégale de médicament. En tant que directeur de ce laboratoire, le professeur Fernand Dray est donc renvoyé vers la cour d’Appel, tout comme le Dr Mugnier, qui selon la cour de Cassation avait connaissance de la destination des hypophyses collectées.Cette décision ouvre donc la voie à un nouveau procès devant la cour d’appel de Paris, concernant le volet civil (qui traitera notamment les questions d’indemnisation). Ce nouveau volet de cette affaire judiciaire intervient après 22 ans de procédure et plus de trente ans après les faits… C’est dire si le traitement des grandes affaires de santé publique souffre encore en France de profonds dysfonctionnements.David BêmeSource : Arrêt n° 6676 du 7 janvier 2014 (11-87.456) – Cour de cassation – Chambre criminelle – ECLI:FR:CCASS:2014:CR06676 (

accessible en ligne)Photo : GILLES BASSIGNAC/JDD/SIPAClick Here: Rugby league Jerseys

Schumacher : Comment se passe la phase de réveil d’un coma artificiel ?

Placé en coma artificiel après un grave accident de ski en Savoie, Michael Schumacher a été placé en phase de réveil par les médecins du CHU de Grenoble. Qu’entend-on par phase de réveil? Quelles peuvent être les séquelles?… Doctissimo fait le point.

Michael Schumacher a été placé en phase de réveil par les médecins du CHU de Grenoble. 

Quelle est la différence entre coma et coma artificiel ?Le coma peut être assimilé à un mécanisme de protection de l’organisme. Face à certaines maladies ou accidents, c’est le corps qui déclenche cet état d’inconscience pour ne plus sentir les douleurs, l’angoisse de la mort…De la même façon, le coma artificiel, déclenché par les médecins, permet de soulager l’organisme. En cas de traumatismes crâniens, comme c’est le cas avec Schumacher, le coma artificiel permet de mettre au repos l’organisme et le cerveau et de mieux contrôler la pression intracrânienne, tout en s’assurant de l’oxygénation correcte du cerveau (grâce à une respiration artificielle).Ce coma artificiel peut être atteint grâce à l’emploi de médicaments (principalement des sédatifs) ou en abaissant la température corporelle entre 32 et 34 degrés.Comment sortir du coma artificiel ?En théorie, il suffit d’arrêter l’administration de sédatifs ou de faire remonter la température corporelle. Mais il arrive que le patient ne se réveille pas. Tout dépend de la gravité des lésions qui ont nécessité le recours à un coma artificiel, et pas uniquement au traitement engagé. La décision de sortir du coma artificiel dépend de l’état neurologique et général du patient.Qu’entend-on par phase de réveil ?La sédation est progressivement levée lorsque les paramètres vitaux sont stabilisés, au bout de quelques jours ou semaines selon la cause du coma. Des tests neurologiques permettent alors d’évaluer l’état de conscience (stimulation verbale, instructions pour des réponses motrices…). En fonction des résultats à ces tests et du contrôle de la pression intracrânienne (qui peut augmenter lors de cette phase), le réveil peut s’étaler sur plusieurs jours ou être repoussé (le patient est alors remis en coma artificiel).Dans le meilleur des cas, la personne reprend conscience en 24-48 heures, parfois un peu plus, le temps d’éliminer les médicaments. Il faut ensuite procéder au sevrage de la respiration artificielle, à la reprise de l’alimentation orale, au lever, à la rééducation.Quelle est la première phase de réveil ?Le réveil est précédé d’une période de confusion durant laquelle le malade, même s’il garde les yeux fermés, commence à percevoir le monde extérieur, notamment les bruits et les voix. Ne sachant pas où il se trouve, ni s’il est mort ou vivant, il reste quelque temps fortement perturbé, en proie à des expériences délirantes et hallucinatoires dans lesquelles il se sent persécuté.Les circonstances du réveil sont-elles importantes ?

Michèle Grosclaude notait pour Doctissimo qu’un réveil “calme“ préfigure l’apparition de symptômes dépressifs, alors qu’un réveil “agité“ témoigne de la combativité du malade et est un facteur de meilleur pronostic. Les traumatisés crâniens ont dans tous les cas un réveil plus confus et compliqué que les autres patients.Quelles peuvent être les séquelles ?Bien difficile de répondre aujourd’hui à cette question. Une durée d’un mois de coma après un traumatisme crânien est au moins “préoccupante“. Mais il faudra un peu de temps pour évaluer les possibles séquelles. On sait que le cerveau peut récupérer, tout dépend de la nature et de la gravité des lésions. La gravité, la nature des lésions, le temps écoulé entre l’accident et le coma, l’âge et l’état de santé général du patient sont autant de facteurs qui vont influer sur le pronostic.Photo : ATB/WENN.COM/SIPAClick Here: United Kingdom Rugby Jerseys